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Le problème est donc bien plus profond que pour le résoudre par une simple poignée de militaires, qui entre nous ont bien d’autres choses à faire ! La comparaison avec le plan Vigipirate démontre bien la méconnaissance du dossier. Il suffit d’en discuter avec nos collègues français pour savoir que ces militaires estiment que ce job est inutile dans les cas de vandalisme. Équipés comme ils le sont, il ne leur est pas possible d’intervenir pour poursuivre un malfaiteur qui s’échappe en courant après avoir volé le sac d’une petite dame dans une rue du VIIe arrondissement. Sans compter qu’il n’est évidemment pas question de faire usage d’armes de guerre dans un métro ou au beau milieu d’une foule au pied de la tour Eifel pour un vol de portefeuille. Et ce n’est pas pour cela qu’ils sont là !

Mais dès que survient un évènement grave en termes de sécurité en Belgique, la réaction est toujours la même, on pense alors à l’Armée. Ce Département qui a subi des réductions de personnel comme aucun autre, alors que ses missions ne cessent d’augmenter. Il n’y a, actuellement, aucune base légale pour donner des prérogatives de police à des militaires (sans quoi il ne fallait pas démilitariser la gendarmerie !). Par ailleurs, il y a une incapacité totale à définir un statut et savoir qui du Ministre de  l’Intérieur ou de la Défense devrait payer ce personnel…

Bref, de grandes idées politiques qui reviennent à chaque occasion et qui font le buzz au profit de l’un ou l’autre élu en mal de présence médiatique. Mais dans les faits, aucune décision visant à réellement lutter contre les causes réelles d’une insécurité locale et ponctuelle, qu’il ne faut pas confondre avec le risque bien plus important d’une insécurité du territoire national par le fait du terrorisme, de cyberattaques ou de complots contre les intérêts nationaux.

En conclusion, une fois de plus, le sujet est bien trop complexe pour qu’il trouve ses solutions lors d’une sortie aussi improvisée qu’inopportune. Le jour où le monde politique se mettra d’accord pour que des militaires puissent faire le passage de la Défense vers la Police, pour des missions précises, définies par des textes légaux, avec une formation qui leur permet de faire correctement le travail demandé, alors la CGSP-Défense sera disposée à en discuter, mais pas dans l’état actuel des choses.

Patrick Descy


L’AVENIR.NET – DES MILITAIRES DANS LES RUES 

lavenirSuite aux derniers événements survenus ces derniers jours à Bruxelles, l’idée de mettre en place un plan Vigipirate chez nous refait surface. Mais certains militaires regrettent cette précipitation.

Lorsqu’une agression survient dans le métro bruxellois, qu’un déséquilibré attaque des policiers ou qu’un truand tire sur la foule à Liège, l’idée qui revient à chaque fois dans la bouche de certains politiques, libéraux surtout, c’est de faire appel à l’armée pour ramener l’ordre dans les rues du pays. Des militaires priés de remplacer au pied levé les policiers qui surveillent les ambassades, les bâtiments officiels ou occupent d’autres tâches qui pourraient échoir à d’autres.

Si la solution peut paraître à première vue séduisante, elle est balayée du revers de la main par les militaires qui ne voient dans cette manœuvre rien d’autre qu’une « solution d’urgence et de facilité» peu applicable concrètement.

250 policiers immédiatement

À en croire Vincent De Wolf, député-bourgmestre d’Etterbeek, mettre en place un plan Vigipirate comme cela se fait en France permettrait de «dégager immédiatement 250 policiers». Soit, la moitié des 500 hommes en bleu qui «assurent la sécurité de l’OTAN, de l’aéroport et des deux palais royaux» actuellement.

«À chaque fois qu’il survient quelque chose d’exceptionnel, les militaires sont les premiers visés dans les solutions immédiates proposées, réagit Patrick Descy, délégué CGSP défense. Mais le personnel de la défense n’est pas formé pour ce type de missions. Il s’agit d’une solution de facilité. le métier de militaire n’est pas aussi simple. On ne peut pas décréter que les chasseurs ardennais, les forces spéciales de la task force ou d’autres vont exécuter ses tâches.»

Une situation différente en France

En France, pourtant, cela se fait. «On n’est pas dans la configuration de la France, répond le syndicaliste, où les gendarmes font partie de l’armée et sont formés aux missions Vigipirate. Qu’on renforce le corps de policiers avec des militaires, d’accord. Mais qu’on les forme pour ces missions. je ne peux pas avaliser des réactions émotionnelles. »

Pour le militaire, l’idée de faire appel à la défense pour remplir des missions de police revient «toujours en urgence car on n’a pas pris les mesures promises». Et l’homme de citer l’exemple de la fusillade de Liège ou rien n’a été fait pour renforcer la sécurité.

Une mésentente sur la prise en charge des coûts

Patrick Descy ne se dit pourtant pas opposé à ce qu’on remplace les policiers en poste devant les bâtiments officiels par des soldats. Sauf que responsables de la police et de la défense n’ont jamais réussi à s’entendre sur la question de la prise en charge de ces hommes. La police ne veut pas payer, la défense non plus.

Par le passé, des missions de reclassement des militaires les plus âgés dans le civil ont pourtant été proposées. « Sur une centaine de militaires partis, 70 % sont revenus. Ce n’était pas vraiment ce à quoi ils s’attendaient. Ce n’est «pas si mal» que ça à l’armée. La mobilité externe n’est pas un grand succès

Syndicats divisés

Reste que cet avis de la CGSP n’est pas partagé par l’ensemble des syndicats. Le Syndicat libre de la Fonction publique (SLFP) s’est dit favorable à la proposition de Vincent De Wolf.

«Les Forces armées ont le devoir d’assister à la protection des intérêts nationaux, qu’ils soient de nature économique, politique, sociale ou sécuritaire. La proposition de Vincent De Wolf est réaliste et tout à fait faisable», a déclaré le président du SLFP-Défense (libéral), Erwin De Staelen.

Le syndicaliste a cependant souligné qu’un tel engagement – qui s’est déjà produit dans des périodes troublées, comme les grèves du début des années 60 ou lors de la vague d’attentats des Cellules communistes combattantes (CCC) en 1984-1985 – devait être entouré de précautions. La question du port de l’uniforme se pose donc, ainsi que celle de la délimitation des compétences, a noté M. De Staelen.

L’avenir.net - François-Xavier GIOT

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